La loi promet. L'école n'a pas les bras.
48 726 : le nombre d'enfants notifiés par la MDPH mais toujours sans AESH à la rentrée 2025 — sur 352 000 élèves concernés (données DGESCO révélées par France Inter, dernier chiffre confirmé). Ce que la loi française promet à un enfant TDAH à l'école — PAP, PPS, AESH — et ce que la recherche dit, elle, des aménagements scolaires qui marchent vraiment. Écrite la veille de la Conférence nationale du handicap 2026.
Salut. Cette édition fait 8 minutes. Journée cognitive courte ? Saute directement à la Section III — deux voix de parents, sans jargon administratif. Le 3114 (prévention du suicide, 24h/24, gratuit) est en bas si la lecture cogne fort.
En édition #12, on a regardé ce qui se joue quand un parent TDAH élève un enfant TDAH. Aujourd’hui, comme promis, on sort de la maison : l’école, l’endroit où le TDAH de l’enfant devient officiellement le problème de quelqu’un d’autre — l’enseignant, la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées, l’organisme qui évalue les besoins et notifie les aides), l’AESH (Accompagnant d’Élèves en Situation de Handicap) s’il y en a un. Édition #13. Format : le cadre légal décodé + ce qu’en dit vraiment la recherche + deux voix de parents + un test honnête de la paperasse elle-même.
Ce qu’on a lu cette quinzaine (niveau de preuve indiqué)
-
OFFICIEL — données DGESCO France Inter, 28 octobre 2025[3] — des données de la Direction générale de l’enseignement scolaire, obtenues par une commission d’enquête parlementaire sur le handicap et la santé mentale, jamais publiées avant cette révélation : les chiffres les plus récents et les plus solides sur les élèves notifiés MDPH sans AESH.
-
PRESSE — daté du 28 août 2026 France 3 / ICI Auvergne-Rhône-Alpes[10] — un reportage de rentrée en Isère : une famille qui ne sait toujours pas, quatre jours avant la cloche, si son enfant aura un accompagnant.
-
RCT — N=213, 2025 Fabiano GA et al., Journal of Consulting and Clinical Psychology, 2025[13] — le plan d’accompagnement seul ne suffit pas ; ce qui fait la différence mesurable, c’est le suivi quotidien actif. Détail Section II.
I.Le gros truc — Trois lettres, trois portes, et une conférence qui tombe le jour même de cet e-mail.
CADRE LÉGAL + DONNÉES DGESCO
« On est dans le flou. Déjà, j’espère qu’il aura une AESH. »
— Jérôme, père d’Ethan (grande section, Isère), à quelques jours de la rentrée 2026[10]
Commençons par démêler trois sigles que la plupart des parents apprennent en même temps que le diagnostic de leur enfant. Le PAP (Plan d’Accompagnement Personnalisé) se met en place directement avec l’école, sans MDPH : tiers-temps, consignes reformulées, place en classe adaptée[1]. Le PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) passe, lui, par la MDPH et la CDAPH (la commission qui, au sein de la MDPH, décide d’accorder ou non une aide) — c’est la seule porte d’entrée vers du matériel spécialisé ou un accompagnant humain[2].
Cet accompagnant, c’est l’AESH — et c’est là que le texte de loi rencontre une pénurie de personnes réelles.
Tu connais déjà la distinction PAP/PPS/AESH ? Va direct à la Section II — le débat sur ce que les aménagements font vraiment.
Le chiffre à retenir vient de données restées internes jusqu’à leur révélation par France Inter le 28 octobre 2025 : à la rentrée 2025, 48 726 élèves avaient une notification MDPH ouvrant droit à un AESH — et n’en avaient aucun, sur 352 000 élèves concernés au total (chiffre arrondi). Soit 14,2 % d’entre eux, purement et simplement sans solution[3]. Un an plus tôt, à la rentrée 2024, ils étaient 36 186 dans ce cas[3] — le trou ne se comble pas, il s’agrandit.
Et la tendance ne s’inverse pas. Les créations de postes d’AESH ralentissent d’année en année — environ 3 000 en 2024, 2 000 en 2025, 1 200 prévus au budget 2026[5] — pendant que le nombre d’enfants notifiés continue de grimper. Le ministère a annoncé 1 000 AESH supplémentaires pour cette rentrée[5] : arithmétiquement, ça ne rattrape ni le flux ni le stock.
Un rapport conjoint de l’IGAS et de l’IGESR (deux corps d’inspection de l’État, sur le social et sur l’éducation), remis en janvier 2025, est direct sur ce point : chaque année, environ 10 % des enfants notifiés restent sans accompagnement, et 97,6 % des AESH en poste travaillent à temps partiel — c’est le temps de travail réel, pas seulement le nombre de postes, qui coince[6]. Un poste créé sur le papier ne remplit pas une salle de classe un lundi matin.
Le 25 août 2026, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a tenu sa conférence de rentrée autour de quatre priorités : « instruire, protéger, unir, prévoir »[4]. Aucune de ces quatre priorités ne portait de mesure dédiée aux moyens humains du handicap. Le sujet a été renvoyé à la Conférence nationale du handicap (CNH) — prévue par la loi de 2005 tous les trois ans[2], initialement fixée au 25 juin 2026, reportée pour cause de canicule[8].
Cette CNH se tient le 4 septembre 2026 — le jour même où cette édition part. Au moment où ces lignes sont écrites, aucune annonce n’a encore été rendue publique.
Luc Gateau, président de l’Unapei (une fédération d’associations de familles de personnes handicapées), a posé l’enjeu la veille en une phrase qui vaut pour l’AESH comme pour le reste : « Les droits des personnes en situation de handicap ne peuvent pas être indexés à des logiques court-termistes d’optimisation des ressources »[9]. On saura dans les prochains jours si la CNH a tenu cette promesse ou l’a reportée une fois de plus — on te le dira dans une prochaine édition si rien n’a changé d’ici là.
Une tentative de réforme existe aussi : les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS), censés remplacer à terme les PIAL (pôles inclusifs d’accompagnement localisé — le système actuel qui mutualise un même AESH entre plusieurs élèves, parfois plusieurs écoles) par un accompagnement plus réactif. Mais leur généralisation a été rejetée par les députés le 11 mai 2026[7] — les associations craignaient une mutualisation qui dilue l’accompagnement individuel plutôt que de le renforcer. Le dispositif reste donc partiel : 479 pôles en 2025, 1 500 annoncés pour 2026, sur 56 % du territoire[5]. La moitié du pays attend encore que le prochain pôle ouvre.
- Si le dossier MDPH n’est pas encore déposé pour l’an prochain : vise mi-janvier, pas juin. Le délai légal de traitement est de 4 mois à compter d’un dossier complet[2] — déposer tard, c’est garantir une rentrée sans réponse.
- Si l’AESH notifié n’arrive pas : signale-le par écrit au directeur d’école puis au DASEN (Directeur académique). L’absence prolongée sans remplacement peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif — en référé si l’urgence le justifie.
- Documente le retentissement scolaire concret dans le dossier (le GEVA-Sco, le formulaire que l’école remplit pour décrire les difficultés réelles en classe), pas seulement le diagnostic : c’est souvent ce qui manque, pas la légitimité médicale.
→ La rubrique « Admin & Paperasse » sur le site — CAF, Ameli, impôts, MDPH : les démarches administratives liées au TDAH, détaillées pas à pas.
II.Débat — L’aménagement suffit-il, ou faut-il autre chose ?
CONTROVERSE OUVERTE
L’intuition commune : une fois le PAP ou le PPS signé, le problème est réglé — l’enfant a « ses aménagements ». La synthèse la plus rigoureuse jamais publiée sur le sujet dit autre chose. Lovett et Nelson (2021[12]) ont passé au crible 497 documents et retenu 68 études sur les aménagements scolaires pour le TDAH — tiers-temps, placement préférentiel, consignes répétées.
Leur conclusion : la plupart de ces aménagements, parmi les plus prescrits, n’ont tout simplement aucune étude solide qui démontre un effet spécifique au TDAH. Ce n’est pas une preuve qu’ils ne servent à rien — c’est une absence de preuve, ce qui n’est pas la même chose, mais que la vulgarisation confond souvent.
Une exception documentée par deux essais randomisés dans cette même synthèse : la lecture à voix haute des consignes et des textes pour les jeunes élèves[12]. Un aménagement simple, peu coûteux, avec un effet mesuré — pendant que d’autres aménagements plus lourds à mettre en place restent non testés.
Un essai contrôlé randomisé récent va plus loin : Fabiano et ses collègues (2025[13]) ont recruté 213 élèves de la maternelle au CM2, tous TDAH, tous déjà suivis par un plan individualisé de type PPS. Ils y ont ajouté un Daily Report Card — une fiche de suivi quotidienne, remplie par l’enseignant, transmise chaque soir aux parents.
Résultat : baisse significative des transgressions en classe et des symptômes rapportés par l’enseignant. Ce qui n’a pas bougé : la performance académique pure, ni l’atteinte des objectifs inscrits dans le plan lui-même.
Le référentiel historique du domaine, l’essai MTA (1999[14], 579 enfants, 14 mois, toujours cité 27 ans après), avait déjà posé ce constat sous une autre forme : le traitement comportemental seul, sans médication, améliore certains résultats fonctionnels — mais seul le traitement combiné (médication et suivi comportemental structuré) dépasse les soins standards sur l’ensemble des dimensions mesurées. Un plan d’aménagement statique, jamais réévalué, n’a jamais fait partie des bras qui gagnaient dans cet essai.
Ce que ces trois études, prises ensemble, disent au parent qui vient de signer un PAP : le document n’est pas la protection. C’est le point de départ d’un suivi qui doit rester actif — une fiche remplie chaque jour, un enseignant qui recroise l’info avec toi, un plan réévalué à chaque trimestre plutôt que signé une fois et oublié dans un tiroir jusqu’à la CDAPH suivante.
III.Voix de la communauté
« Dès que l’AESH n’est pas prévu pour lui, il faut garder Ethan à la maison. »
— Jérôme, père d’Ethan, Isère, 28 août 2026[10]
« Ça fait trois ans que j’attends. […] Elle a un niveau début CP alors qu’elle est en quatrième, elle ne sait ni lire, ni écrire. »
— Géraldine Derlot, mère de Capucine (TDAH avec hyperactivité, entre autres diagnostics), Val-de-Marne, 5 septembre 2024[11]
Deux ans séparent ces deux témoignages, deux familles, deux départements différents. Le mécanisme qu’elles décrivent est identique : l’attente sans date de fin, l’incertitude qui recommence à chaque rentrée, l’absence de recours simple. La campagne #JaiPasEcole de l’Unapei, relancée pour cette rentrée 2026, a recueilli plus d’un millier de témoignages sur ce même schéma — ce n’est pas un incident isolé qu’on peut attribuer à un département en particulier.
IV.Testé par Nissiel — Lire la paperasse comme un parent la lirait.
TESTÉ Je n’ai pas d’enfant. J’ai un chronomètre et un TDAH. Précision honnête avant tout : je ne suis pas parent, et je n’ai jamais rempli de dossier MDPH pour un enfant. Ce que je peux tester, avec mon propre TDAH en diagnostic, c’est un point précis que cette édition documente sans le résoudre : la charge, elle démarre avant même l’attente d’un AESH — dans la compréhension du dossier lui-même.
Le dispositif. J’ai téléchargé et lu, chronomètre en main, la grille GEVA-Sco (le formulaire que l’école remplit pour documenter le retentissement scolaire d’un enfant, base du dossier MDPH) et la notice officielle du PAP. Sans explication préalable, en me mettant à la place de quelqu’un qui découvre les trois sigles le jour où un enseignant lui en parle pour la première fois.
Le résultat concret. Vingt-deux minutes pour comprendre la différence PAP/PPS sans me tromper une fois — et je fais ça pour vivre, avec un TDAH qui, sur le papier, devrait me ralentir plus qu’un parent motivé un dimanche soir. La grille GEVA-Sco elle-même est plus claire que je ne l’anticipais : les catégories de retentissement (attention, mémoire, comportement) sont concrètes, pas jargonnantes.
La limite honnête. Ce que le document ne dit nulle part, c’est le délai réel. Aucune notice n’explique qu’il faut viser mi-janvier pour un dossier qui aboutit en septembre, ni qu’un refus en première instance se conteste.
Cette information-là ne vit dans aucun PDF officiel — elle circule par bouche-à-oreille entre parents, ou dans des forums, ou pas du tout. Le formulaire est clair. Le système qui l’entoure ne l’est pas.
V.Ce que la France n’a pas encore.
Aucune donnée officielle publique ne compare le taux d’attribution d’un PAP ou d’un PPS selon le trouble déclaré — TDAH, dyslexie, dyspraxie, autisme. Ni la CNSA (la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, qui finance et pilote les MDPH au niveau national) ni le ministère ne publient cette ventilation.
Des cabinets spécialisés en accompagnement de dossiers MDPH rapportent, de façon convergente mais non chiffrée officiellement, qu’un TDAH seul, sans trouble « dys » associé, est plus souvent jugé insuffisamment « handicapant » par la CDAPH — l’enfant perçu comme « trop autonome » malgré un diagnostic posé. C’est plausible, cohérent avec le principe légal (on évalue un retentissement fonctionnel, pas un label), mais non quantifié. Un angle mort réel, pas une statistique qu’on peut te donner ce soir.
Deuxième angle mort, plus structurel : la protection s’arrête à un âge précis. Le PPS reste valable jusqu’à 20 ans pour un parcours en BTS ou classe préparatoire, mais l’AESH, lui, n’existe pas à l’université — remplacé par un dispositif différent, le PAEH (tutorat, preneur de notes, temps supplémentaire aux examens), sans garantie d’accompagnement humain équivalent[15]. Ce que la loi construit pendant treize ans de scolarité obligatoire s’interrompt net au moment précis où l’adulte TDAH doit apprendre à défendre seul ce que ses parents négociaient pour lui.
VI.Pour la prochaine fois
Dans deux semaines : ce qui se passe quand cette protection s’arrête. Un jeune adulte TDAH qui a grandi avec un PAP ou un PPS entre au travail ou à la fac sans AESH, sans notification, souvent sans savoir que la RQTH existe — et découvre que la charge de prouver son besoin, que l’école portait en partie avec lui, lui revient désormais seul. On regarde ce que dit la recherche sur cette falaise, et combien de jeunes adultes TDAH la franchissent sans filet.
Un texte de loi n’a jamais tenu une salle de classe à la place d’un adulte. Si tu es dans l’attente d’un dossier, d’un AESH, d’une réponse de CDAPH : la lenteur du système ne mesure pas la légitimité de ce que traverse ton enfant.
Elle mesure un choix budgétaire. Ce sont deux choses différentes, même quand elles se ressemblent en septembre.
Prends soin,
Nissiel
Tu reçois cette newsletter parce que tu t’es abonné·e sur nissiel.co. Si cette édition fait écho à quelque chose dans ta vie de parent ou d’ancien enfant qui a vécu ce système, fais-la lire à quelqu’un qui vit la même chose. Réponds en direct : chaque mail revient à mon inbox.
Cette édition ne remplace pas un accompagnement professionnel ou juridique. Pour un dossier MDPH, un·e assistant·e social·e scolaire ou une association spécialisée (TDAH France, HyperSupers) reste la ressource la plus fiable. En cas de détresse psychique, le 3114 (prévention du suicide, 24h/24, gratuit) est disponible.
Références
- Circulaire n° 2015-016 du 22 janvier 2015, « Mise en place du plan d’accompagnement personnalisé », Ministère de l’Éducation nationale — Journal officiel, 22 janvier 2015. Prise en application du décret n° 2014-1377 du 18 novembre 2014.
- Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » — articles 64 (création des MDPH) et 66-70 (CDAPH). Fonde également l’obligation d’une Conférence nationale du handicap tous les 3 ans.
- « AESH : près de 50 000 enfants sur 352 000 élèves notifiés sans solution à la rentrée 2025 » — Banque des Territoires, 28 octobre 2025, reprenant la révélation de France Inter le même jour. Données de la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO), obtenues par la commission d’enquête parlementaire sur les défaillances de prises en charge du handicap et de la santé mentale (créée le 1ᵉʳ juillet 2025). 48 726 élèves sans AESH sur 352 000 notifiés (14,2 %) à la rentrée 2025, contre 36 186 à la rentrée 2024.
- France Info, « Nous aurons assez de professeurs à la rentrée 2026 », conférence de presse de rentrée d’Édouard Geffray — 25 août 2026. Quatre priorités annoncées : instruire, protéger, unir, prévoir — aucune mesure dédiée aux moyens humains du handicap.
- informations.handicap.fr, « Les AESH seront-ils suffisamment nombreux à la rentrée ? » — 28 août 2026. Créations de postes 2024-2026, 1 000 AESH supplémentaires annoncés, PAS 479→1 500 pôles.
- Café pédagogique, « AESH inclusion : le rapport qui étrille le modèle français » — 22 mai 2026. Synthèse du rapport IGAS/IGESR remis en janvier 2025 : +35 722 ETP AESH depuis 2017, 97,6 % à temps partiel, ~10 % des enfants notifiés sans accompagnement chaque année.
- Café pédagogique, « École inclusive : les pôles d’appui à la scolarité rejetés à l’Assemblée » — 13 mai 2026. Rejet de la généralisation des PAS le 11 mai 2026.
- Mon Parcours Handicap, agenda officiel — Conférence nationale du handicap, 4 septembre 2026. Réunion prévue par la loi du 11 février 2005, initialement fixée au 25 juin 2026, reportée pour cause de canicule.
- informations.handicap.fr, « CNH 2026 : quelles revendications, quelles annonces ? » — 2 septembre 2026. Citations Unapei (Luc Gateau), Collectif Handicaps, CLE Autistes, Valentin Haüy.
- ICI Auvergne-Rhône-Alpes (France 3), « On est dans le flou : en Isère, l’inquiétude de parents d’enfants handicapés avant la rentrée » — 28 août 2026. Témoignage de Jérôme et Émilie, parents d’Ethan.
- France 3 Régions / Franceinfo, « Je m’inquiète pour l’avenir de ma fille » — témoignage de Géraldine Derlot — 5 septembre 2024. Mère de Capucine (syndrome de West, TSA, TDAH avec hyperactivité), en attente d’AESH individualisé depuis 3 ans.
- Lovett BJ, Nelson JM, « Systematic Review: Educational Accommodations for Children and Adolescents With Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder », Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 60(4):448-457 — 2021. DOI : 10.1016/j.jaac.2020.07.891. Revue systématique, 68 études retenues sur 497 documents dépistés.
- Fabiano GA, Schatz NK, Merrill BM et al., « A randomized, controlled trial to evaluate the efficacy of a daily report card intervention to enhance the efficacy of individualized education programs for children with attention-deficit/hyperactivity disorder », Journal of Consulting and Clinical Psychology, 93(7):484-499 — 2025. DOI : 10.1037/ccp0000959. ECR, N=213 élèves de la maternelle au CM2.
- MTA Cooperative Group, « A 14-month randomized clinical trial of treatment strategies for attention-deficit/hyperactivity disorder », Archives of General Psychiatry, 56(12):1073-1086 — 1999. DOI : 10.1001/archpsyc.56.12.1073. ECR multicentrique, N=579 enfants, référence historique du champ.
- Mon Parcours Handicap, « Quels plans d’accompagnement se poursuivent pour les étudiants au sein d’un lycée (BTS, CPGE…) ? » et « Quels sont les aménagements et adaptations pendant vos études supérieures ? ». PPS valable jusqu’à 20 ans en BTS/CPGE ; à l’université, l’AESH est remplacé par le PAEH (tutorat, preneur de notes, temps supplémentaire), sans accompagnement humain garanti équivalent.
Rappel : seul·e un·e psychiatre formé·e au TDAH adulte peut poser un diagnostic. Si tu es en crise, 3114 (France, 24/7).